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UCAD : Le SAES et la Croix-Rouge sénégalaise volent au secours des populations 

La Section lettre-EBAD du SAES de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, en partenariat avec la Croix-Rouge sénégalaise a organisé, ce lundi 22 juin 2026, un atelier de formation en premiers secours.

Placée sous le thème « Le SAES engagé dans la promotion de la santé à l’Université », cet événement d’envergure s’inscrit dans le cadre de renforcement capacités des enseignants, des personnels administratifs et techniques ainsi que des étudiants face aux situations d’urgence pouvant survenir sur le campus.

Dans son intervention Mme Aminata Aidara Tall a rappelé l’importance de cette première de formation .

“L’objectif de cette rencontre est de prévenir les dégâts, puisque nous sommes dans une faculté qui accueille près de 38 000 étudiants, environ 250 enseignants-chercheurs et une soixantaine de personnels administratifs et techniques”, A-t-elle déclaré.

La Secrétaire générale du SAES-FLSH a notamment évoqué les nombreux malaises enregistrés régulièrement dans les amphithéâtres et salles de cours, justifiant ainsi la mise en place de cette formation certifiante de trois jours. Trente participants, composés d’enseignants, de personnels administratifs et techniques ainsi que d’étudiants, bénéficieront d’un apprentissage théorique et pratique assuré par les formateurs de la Croix-Rouge sénégalaise.

À travers cette formation, Saes veut mettre en place une véritable antenne de secours au sein de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines, capable de répondre efficacement aux urgences quotidiennes rencontrées par la communauté universitaire.

Prenant la parole, Amadou Niasse, instructeur secouriste à la Croix-Rouge sénégalaise, a salué une initiative exemplaire qui permettra de développer les réflexes indispensables en matière de secours d’urgence.

« Personne n’est à l’abri d’un accident ou d’un malaise. Il est donc essentiel que les enseignants, les étudiants et les personnels soient capables d’assurer une première prise en charge avant l’arrivée des professionnels de santé », a-t-il expliqué.