Le directeur de cabinet du chef del’Etat, Mary Teuw Niane, a précidé ce matin, à la cérémonie de remise de la première édition du prix Amadou Mahtar Mbow pour des savoirs endogènes, au musée des civilisations noires.
Cet événement majeur, placé sous le parrainage du Chef de l’État, s’est déroulé en présence du ministre de la santé, Ibrahima sy, de Monsieur Amadou kane, président du Conseil de Fondation Amadou Mahtar Mbow, ainsi que d’autres autorités politiques et scientifiques.

Organisé par la FAMM, ce prix valorise l’excellence scientifique africaine en médecine traditionnelle (approche « One Health »), récompensant des travaux achevés et des recherches prometteuses.
Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil de Fondation a rappelé l’importance de cette cérémonie.
“Nous avons choisi de tenir cette cérémonie dix jours après le 105ème
anniversaire de sa naissance, comme pour prolonger l’hommage, pour dire que son
œuvre n’appartient pas à un seul jour mais à chaque instant de notre engagement.
Ce Musée où nous sommes réunis est loin de nous être indifférent. Nous lui sommes
attachés car il porte en lui la mémoire du Centenaire et le souffle de cette journée
fondatrice du 20 mars 2021 où fut proclamée la naissance de notre Fondation”, a déclaré monsieur Amadou Kane.

Prenant la parole, le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Ibrahima sy a souligné l’importance stratégique des savoirs endogènes, notamment dans le domaine thérapeutique . Il a également rappelé que ces connaissances transmises de génération en génération constituent un patrimoine à la fois culturel et scientifique.
“la Fondation Amadou Mahtar Mbow favorisera la découverte de nouveaux médicaments et l’accès à des soins, qui agissent aussi significativement sur la réduction des coûts, car le secteur de la santé constitue avec celui de l’éducation, l’une des principales sources de dépenses des familles et de nos Etats”, a fait savoir le directeur de cabinet du président de la République.
La Fondation a pour mission de promouvoir et de valoriser les savoirs endogènes en particulier thérapeutiques et le savoir-faire hérité des communautés en lien étroit avec leur environnement naturel et culturel pour en faire des leviers de développement moderne.

Le prix d’encouragement a été décerné à l’enseignant-chercheur Cheikh Sall, de l’Université Iba Der Thiam de Thiès, avec une moyenne de 15 sur 20, pour son travail sur les biomolécules d’intérêt liées au diabète et à la drépanocytose à partir d’une plante médicinale.












