
À l’occasion de l’édition Octobre Rose 2026, l’Institut de Prévoyance Médico-Social (IPMS) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a organisé deux journées de mobilisation médicale les 13 et 14 octobre 2026.
Placée sous le thème « Les cancers gynéco-mammaires : la prévention au cœur de la lutte », cette initiative vise à promouvoir le diagnostic précoce au sein de la communauté universitaire et des populations environnantes.

Dans son intervention,Dr Nafissatou Oumar Touré, a rappelé le rôle que joue l’institut Prévoyance Médico-Sociale dans la lutte contre les cancers gynécologiques et mammaires. Elle a souligné que cette démarche ne concerne pas uniquement les membres de l’université, mais également les populations vivant dans son environnement immédiat.
« Il était important que nous marquions ce mois d’Octobre Rose par deux jours de dépistage, de prévention et de prise en charge pour les femmes, aussi bien au niveau de l’université que dans la communauté environnante », a-t-elle expliqué.
Pour la directrice exécutive, la prévention demeure un levier essentiel pour réduire les conséquences de ces pathologies, dont la fréquence constitue une préoccupation croissante. Elle a insisté sur l’importance de l’information, de la connaissance des facteurs de risque et de l’accès au dépistage afin de favoriser une prise en charge rapide.
Mettant l’accent sur la prévention, la directrice de l’IPMS a expliqué : « Parce que nous savons quel est le coût de ces prises en charge. L’impact sur le plan financier, mais également sur le plan psychosocial et familial. Donc, si on prévient, si on arrive à réduire le nombre de cas de cancer à dépister précocement, il y aura forcément un impact pour la famille, sur le plan financier et psychosocial. Il est donc extrêmement important de mettre l’accent sur la prévention, sachant que le Sénégalais lambda n’a pas forcément de gros moyens pour certaines prises en charge. » Elle a également précisé l’objectif fixé cette année : « Nous attendons plus de 200 personnes, et nous espérons en avoir même davantage, qui viendront se faire dépister — des dames, des jeunes filles. »
« Détecté à un stade précoce, le cancer du sein se guérit dans plus de 90 % des cas ».











