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Gouvernance au Sénégal : le rapport 2025 appelé à orienter les réformes et l’action publique 

L’atelier de partage et de validation du Rapport national sur la gouvernance du Sénégal (RNG), édition 2025, s’est ouvert ce jeudi 22 octobre 2026, à l’Hôtel Rysara, à Dakar, sous l’égide du ministère de la Justice du ministère, à travers la Direction du suivi et de évaluation des politiques de bonne gouvernance, en collaboration avec le Programme des nations unies pour de le développement (PNUD).

Cet événement clé marque une étape cruciale dans l’évaluation des politiques publiques et l’orientation des futures réformes de l’État.

Cet atelier de partage  vise à instaurer une culture de redevabilité, de transparence et d’efficacité au sein de l’administration publique sénégalaise.

Dans son discours d’ouverture, Mme Fatou Binetou Ndiaye Sall, conseillère technique représentant le garde des Sceaux, a souligné que ce document doit éclairer les choix stratégiques et maximiser la coordination interinstitutionnelle.

Selon elle, Le Rapport national sur la gouvernance (RNG) édition 2025 doit devenir un outil d’orientation des réformes et d’amélioration des pratiques de gouvernance au Sénégal.

“Ce rapport doit éclairer les choix stratégiques, orienter les réformes et favoriser une meilleure coordination entre les institutions concernées”, a-t-elle déclaré à l’ouverture de l’atelier de partage et de validation du document.

Mme Ndiaye Sall a également a insisté sur l’importance de l’appropriation du rapport par les acteurs institutionnels, afin qu’il serve de référence dans la définition et le suivi des actions en faveur d’une gouvernance axée sur les résultats.

Elle a indiqué que les travaux de validation devraient permettre d’examiner les analyses présentées, de confronter les points de vue et d’approfondir les recommandations formulées, dans un esprit de rigueur, d’objectivité et de dialogue institutionnel.

“Notre politique de bonne gouvernance doit résolument sortir des déclarations d’intention pour sinscrire dans une gouvernance axée sur les résultats et l’impact, à travers des mécanismes opérationnels et des indicateurs de performance prévus”, a-t-elle affirmé.

Selon Fatou Binetou Ndiaye Sall, l’enjeu est également de dégager des priorités claires et réalistes, susceptibles d’être traduites en actions concrètes, afin de préserver les acquis et d’améliorer durablement les pratiques de gouvernance.

Prenant la parole, Le directeur du suivi et de l’évaluation des politiques de bonne gouvernance, Ousmane Kanté, a présenté le rapport comme un instrument d’appréciation de la situation de la gouvernance dans le pays et un outil d’aide à la décision.

Le Rapport national sur la gouvernance 2025 appelé à orienter les réformes et l’action publique

“À travers l’analyse des évolutions observées, des acquis enregistrés et des défis qui demeurent, ce document constitue un instrument d’appréciation de la situation de la gouvernance dans notre pays et un support d’aide à la décision”, a-t-il déclaré.

Le directeur de la DSEPBG a également souligné le caractère transversal de la gouvernance, qui concerne l’ensemble des ministères et des secteurs de l’administration. À ce titre, les recommandations issues du rapport sont appelées à être prises en compte par les différentes structures publiques afin d’améliorer les politiques et les pratiques administratives.

Il a également insisté sur la nécessité d’une mobilisation de l’ensemble des institutions publiques, dans le respect de leurs missions et prérogatives, ainsi que de la contribution des organes de contrôle, des collectivités territoriales, des partenaires au développement, du secteur privé et de la société civile à la mise en œuvre des recommandations.