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Dette publique : l’Ouverture à Dakar d’une conférence internationale sur la crise de la dette au Sénégal

Plusieurs figures politiques ont pris part ce mardi 12 mai 2026 à l’ouverture de la conférence internationale de haut niveau organisée par l’IDEAS-Africa Network (IDAN), sous le patronage de Monsieur Ousmane SONKO, Premier Ministre, sur le thème : « La crise de la dette au Sénégal”.

Cette rencontre s’est déroulée en présence de Marie Rose Faye, porte-parole du Gouvernement, de Monsieur Daouda Ngom, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, de Madame Yassine FALL, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de Monsieur Abass Fall, Maire de la Ville de Dakar ainsi que de Monsieur Ayib Daffé Secrétaire Général et Président du Groupe parlementaire de Pastef Les Patriotes.


Réunissant des décideurs publics, des experts, des membres de la société civile ainsi que plusieurs invités venus d’Afrique et d’ailleurs, ces échanges offrent un cadre de réflexion approfondie sur les enjeux liés à la dette, à la souveraineté économique et aux alternatives durables en matière de financement du développement pour le Sénégal et le continent africain.

Dans son intervention, Ayib Daffé a mis l’accent sur le rôle central du Parlement dans le contrôle des politiques d’endettement. Le président du groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes a appelé à une gouvernance économique fondée sur la reddition des comptes, la transparence et la préservation des intérêts stratégiques du Sénégal.

Il a également souligné que les ressources issues de la dette doivent prioritairement être orientées vers les secteurs productifs ainsi que les politiques sociales, afin de garantir un développement durable, inclusif et bénéfique aux populations.

De son côté, Yacine Fall a replacé les débats dans une perspective continentale. La ministre a insisté sur l’urgence, pour les pays africains, de renforcer leur coopération afin de mieux défendre leurs intérêts dans les négociations économiques internationales.

Elle a plaidé pour la mise en place de mécanismes financiers plus justes et mieux adaptés aux réalités africaines, tout en rappelant la nécessité pour l’Afrique de parler d’une seule voix sur les grandes questions économiques et financières mondiales.