À l’occasion de la Journée internationale du reine, le directeur général de L’Agence nationale de la couverture sanitaire universelle (SN-CSU), Elhadji Séga Guèye a effectué une visite dans des stands de dépistage des maladies rénale à la place de la nation.
Pour cette année, le thème est ” Santé rénale pour tous- Ensemble nous vaincrons”.
À l’issue de cette visite, le dg de la SEN-CSU n’a pas caché ses ambitions d’accompagner le développement de la transplantation rénale au Sénégal, en vue d’arriver à une prise en charge moins couteuse des patients atteints d’insuffisance rénale.
“Nous voulons ensemble contribuer à l’amélioration de la qualité des soins avec la prise en charge de la transplantation rénale qui est une alternative à la dialyse, moins coûteuse et qui améliore surtout la qualité de vie des malades”, a t-il déclaré.
Il s’exprimait à l’issue d’une visite effectuée dans des stands de dépistage des maladies rénales, à l’occasion de la Journée mondiale du rein, axée cette année sur le thème “La santé rénale pour tous – Prendre soin des personnes, protéger la planète”.
Cette journée de dépistage et de sensibilisation fut organisée avec l’apport du ministère de la Santé et de l’Hygiène sociale et celui du ministère de la Famille et des Solidarités.
Selon M. Guèye, la couverture sanitaire universelle dépense en moyenne sept milliards de francs CFA chaque année pour la gratuité de la dialyse, soit “47 % du budget alloué aux initiatives de gratuité, et ce montant évolue au regard de l’importante demande de dialyse”.
Il a insisté sur le fait que cet appui que la structure qu’il dirige entend apporter au projet de transplantation mis en avant par le ministère de la Santé et de l’Hygiène social entre dans le cadre d’une stratégie palliative visant à alléger les charges des patients.
Cette “approche systémique” comprend plusieurs aspects dont la prévention, la prise en charge, la transplantation rénale et les médicaments, selon le DG de l’Agence nationale de la couverture sanitaire universelle.
“Avec une greffe rénale à hauteur de 10 à 12 millions de FCFA, la personne atteinte de maladie rénale pourra vivre de manière épanouie jusqu’à la fin de sa vie, et éviter ainsi de dépenser environ 7 millions de FCFA tous les ans dans des séances d’hémodialyse”, a-t-il expliqué.
El Hadji Séga Guèye relève les difficultés liées au financement du projet, en émettant l’idée d’une levée de fonds qui permettra de constituer des ressources financières supplémentaires pouvant garantir la gratuité des soins.












