Un atelier de capitalisation et de partage des résultats organisé par l’organisation des nations unies pour alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec Fonds pour l’application des normes et le développement du commerce s’est ouvert ce mercredi 4 mars 2026, sous la présidence du directeur général de L’Agence Nationale de l’Aquaculture, monsieur Samba Ka, par ailleurs représentant de Mme la ministre des pêches et l’économie maritime et devant les partenaires techniques et financiers.
Il s’inscrit dans le cadre de Renforcement de la filière coquillage au sénégal à travers la mise aux normes sanitaires et phytosanitaire afin de promouvoir la sécurité sanitaire des coquillages et leur accès aux marchés régional et international.
Dans son discours d’ouverture samba ka est revenu sur l’importance de cet atelier.
” Cet atelier marque une étape importante.
Il est à la fois un moment de restitution, d’évaluation et surtout de projection vers l’avenir.
Le projet que nous clôturons aujourd’hui a permis de poser des bases solides pour une filière au Viage plus structure, plus compétitive et davantage alignée sur les exigences sanitaires et phytosanitaires internationales”, a-t-il fait savoir.
“Ce projet permet également de compléter un autre projet, Fish for ACP, qui a procédé à l’évaluation des biomasses, à l’identification des sites propices au grossissement, au captage des coquillages, des huîtres particulièrement”, ajoute le directeur général de L’Agence Nationale de l’Aquaculture.
Dans un contexte où l’accès aux marchés régionaux et internationaux est de plus en plus conditionné au respect strict des normes SPS. notre pays ne peut se permettre d’être en marche. La sécurité sanitaire des coquillages n’est pas seulement une exigence réglementaire, elle est un impératif de santé publique, un levier de développement économique et un facteur de crédibilité pour notre administration.
Grâce à l’appui du STDF, l’accompagnement technique de la FAO, des avancées significatives ont été enregistrées.
Grâce à ce projet, à savoir l’amélioration des dispositifs de surveillance sanitaire des zones de production, le renforcement des capacités des services techniques et des acteurs privés, la promotion des bonnes pratiques d’hygiène et de manipulation, et une meilleure compréhension des exigences d’exportation.












