Le Collectif international pour la libération de Mohamed Bazoum a tenu cette après-midi, une conférence de pour réclamer la libération de l’ancien président nigérien, Mohamed Bazoum et son épouse détenus depuis le 26 juillet 2023 au sein de la résidence présidentielle au Niger.
Plus de deux ans après le coup d’État militaire au Niger, la détention du président démocratiquement élu Mohamed Bazoum continue de susciter une vive indignation à l’échelle internationale.
“Depuis plus de 29 mois, notre frère nigérien, le président Bazoum Mohamed, et son épouse sont détenus par la junte militaire de son pays . Ils sont séquestrés, isolés, privés de liberté sans procès, otages d’une junte militaire qui s’est emparée du pouvoir par la force des armes”, a dénoncé le collectif.
Parmi les signataires figurent d’anciens chefs d’État, dont l’ex-président français François Hollande, ainsi que plusieurs anciens Premiers ministres, ministres, parlementaires, diplomates et universitaires. D’autres personnalités, encore en fonction, soutiendraient l’initiative sans pouvoir signer publiquement.
Le collectif a adressé un appel direct au président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, l’exhortant à mobiliser la diplomatie sénégalaise, notamment dans le cadre des responsabilités du Sénégal au sein de la CEDEAO. Une lettre officielle a été déposée à la présidence le jour même.
“Le traitement imposé à Mohamed Bazoum et à son épouse Kadidja au cours de cette vingtaine de mois rappelle tragiquement les pratiques inhumaine d’une période sombre de l’histoire de l’humanité” ont ajouté Alioune et compagnie.
Le 26 juillet 2023, un coup d’État militaire a renversé le président démocratiquement élu du Niger, Mohamed Bazoum. Depuis cette date, il est maintenu en détention arbitraire au sein de la résidence présidentielle à Niamey, aux côtés de son épouse, dans des conditions dénoncées comme inhumaines. Malgré les appels répétés à sa libération formulés par les des Nations unies, l’Union africaine et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), les autorités militaires refusent toujours de le libérer.
Alioune Tine et Cie de préciser : ” le collectif ne s’engage par dans une bataille politique, mais dans un combat pour la libération du président Bazoum Mohamed. C’est aussi une lutte pour :
– Combattre le monsonge, la manipulation et le populisme pour promouvoir la vérité et la démocratie;
– protéger les présidents africains démocratiquement élus”.












