Accueil / Politique / DISTINCTION DE CHERIF MOHAMED ALY AIDARA COMME DOCTEUR HONORIS CAUSA: La rançon de la citoyenneté active et discrète.

DISTINCTION DE CHERIF MOHAMED ALY AIDARA COMME DOCTEUR HONORIS CAUSA: La rançon de la citoyenneté active et discrète.

Le 19 novembre dernier, plusieurs personnalités africaines ont été célébrées pour avoir laissé leur empreinte par leur accomplissement remarquables et leur influence positive sur la société. Notre pays réputé receler de ressources humaines de qualité et d’hommes de valeur, le Sénégal ne pouvait pouvait ne pas répondre présent au sacre des fils émérites de l’Afrique. Il a été représenté Chérif Mohamed Aly Aidara.

Le Président de l’institut Mozdahir International a été primé Docteur Honoris Causa lors du colloque de l’institut Africain de recherche Pluridisciplinaire appliquée ( I.A.R.P.A) portant sur l’innovation et le développement durable en Afrique.

La prestigieuse distinction attribuée au Président de Mozdahir International n’est pas une surprise. Il est le couronnement logique d’efforts déployés arrimés à la culte permanente de l’excellence et du don de soi. C’est plutôt dans la nature de l’homme de se faire discret dans ses actes de haute portée sociale. Cette vertu immanente l’affranchit de l’usage abusif d’artifices pour l’exhibitionnisme Récemment, une personnalité africaine a promis de lui consacrer un ouvrage, par devoir de reconnaissance. Nombreux sont ceux qui voudraient avoir la capacité de lui emboîter le pas à haute et intelligible voix. Tant les actes de solidarité posés par C. M. A Aidara à l’endroit des communautés vulnérabiles sont d’un impact salvateur pour les bénéficiaires éparpillés dans 8 pays africains.

Dans un pays où l’exhibitionnisme semble être la posture la mieux partagée et où même l’acte banal d’un don d’une chaise roulante à un handicapé est parfois fait sous les feux des projecteurs, Chérif Mouhamed Aly Aidara a toujours su se faire preuve de retenue et de discrétion.

Il est indéniable que le Tout-Puissant reconnaîtra les siens comme l’atteste ce verset 26 de la sourate Yunus: ” A ceux qui agissent en bien est réservée la meilleure récompense et même davantage. Nulle fumée noircissante, nul avilissement ne couvriront leurs visages. Ceux là sont les gens du paradis où ils demeureront éternellement”.
Il ne fait pas aussi de doute que les personnes bénéficiaires des actions sociales du mécène sont à recouvrir du voile de la discrétion comme le recommandent plusieurs hadiths du grand Prophète de l’islam. ” Le vertueux est celui qui est prêt à perdre l’estime des autres quitte à avoir son cœur purifié et amendé qui n’aime pas que les gens se rendent compte du nombre de bonnes œuvres qu’il fait” dixit Al Harith Al-Musalini. Dans une perspective de promotion de la saine émulation citoyenne, la mise en exergue d’actions de bienfaisance n’est nullement superflue. L’On nous enseigne que celui qui ne loue pasnun bienfait de son semblable ne le fera pas pour celui de son créateur. D’où l’injonction faite aux croyants de proclamer et déclamer les bienfaits du Seigneur. Ces enseignements du saint coran sont révélateurs de l’imperieuse nécessité de rendre toujours à César ce qui lui appartient.

N’est t-il pas grand temps que le modèle de développement social à la base dont l’enfant de Darou Hidjirati est porteur. Des personnalités foncièrement sociales de la trempe du guide C.M. Aly Aidara méritent l’attention de l’Etat, ne serait-ce que dans une perspective d’accompagnement, pour services rendus à la nation. La dimension epanouissante socialisante et educative des actions qu’ils impulsent mérite d’être vulgarisée. l’espace public infesté par la promotion du folklore, des anti-modeles et des gens qui incarnent les contr-valeurs gagnerait bien à être occupés par les véritables modèles achevés de l’endurance, de la persévérance, de la résilience et de la sociabilité et de la solidarité citoyenne agissante. C’est l’un des prix à payer pour l’avenir de notre pays soit radieux. C’est une bonne chose que modèles de citoyenneté comme C. M. A Aidara soient distingués par des organisations dailleurs. C’est encore mieux qu’ils le soient par des structures nationales voire par la nation à la construction de laquelle ils n’ont jamais cessé d’apporter leur précieuse pierre. Ne serait-ce que systématiquement et pour la postérité.

Amary Gueye
Journaliste

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *