
Le lancement d’Octobre Cyber 2026 s’est déroulé ce jeudi 1er octobre 2026 au Sénégal, ouvrant officiellement un mois entièrement dédié à la sensibilisation, à la formation et à la sécurité numérique à travers tout le pays.
Cette initiative est une campagne majeure de sensibilisation et de formation menée au Sénégal par l’expert en cyberdéfense Gérard Joseph Francisco Dacosta. Conçu en collaboration avec son cabinet Nu Jang Informatique et la communauté #rootSN (dont il est le cofondateur), cet événement se déroule durant tout le mois d’octobre 2026 afin de rendre la sécurité numérique accessible et concrète pour tous.

Dans son intervention, Gérard Dacosta, l’initiateur a rappelé que le d’octobre constitue une période mondiale consacrée à la cybersécurité et représente une opportunité pour le Sénégal de renforcer ses efforts dans ce domaine.
« La cybersécurité, c’est quelque chose qu’on vit chaque jour, mais avec Octobre Cyber, on la renforce. Durant ce mois, nous allons augmenter la sensibilisation, la formation et l’accompagnement des personnes qui gravitent autour du cyberespace sénégalais », a-t-il expliqué.
S’adressant aux utilisateurs, il appelle à une plus grande vigilance face aux informations personnelles et aux sollicitations sur Internet. Il recommande notamment de ne pas communiquer ses informations confidentielles à des inconnus, de protéger son identité numérique et d’adopter une véritable hygiène numérique.
Il insiste également sur la nécessité d’utiliser des mots de passe suffisamment robustes et qui ne soient pas facilement liés aux noms ou informations personnelles des proches, ces données pouvant être exploitées dans le cadre d’attaques fondées sur l’ingénierie sociale.

Selon la représentante du Business Development de GFM, Mariama Sonko, la sensibilisation doit être accompagnée de solutions concrètes permettant aux organisations de mieux protéger les données de leurs clients et partenaires.

Prenant la parole, Maguette Ba, représentante de IT4Life, a rappelé que la cybersécurité dépasse largement la seule dimension technique.
Elle a également souligne que l’omniprésence des téléphones portables et l’accès généralisé à Internet exposent quotidiennement les données personnelles à différents risques.
« Ce n’est pas seulement une question d’ordinateurs ou d’acteurs techniques, c’est aussi une question sociale, économique et culturelle », a-t-elle relevé.
L’objectif est de sensibiliser le grand public , mettre en avant les bonnes pratiques numériques pour faire face à la recrudescence des cybermenaces qui touchent les organisations et administrations sénégalaises











