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SURAGGWA : Un modèle de transformation pour un Sénégal plus vert, plus résilient et prospère

Le secrétaire général au niveau du ministère de l’environnement et de la transition écologique, monsieur Fodé Fall a présidé, ce lundi 8 décembre 2025, un atelier national de lancement du projet de renforcement de la résilience de la grande muraille verte d’Afrique (SURAGGWA).
Cet événement d’envergure s’est déroulé en présence de Patrick Bahalokwibale, représentant de Mme Bintia Stephen-Tchicaya, coordonnatrice sous-régional de la FAO pour l’Afrique de L’Ouest, de Sékouna Diatta, directeur général de L’Agence sénégalaise de la Reforestation et de la grande muraille verte.

Le représentant du ministre de l’environnement dans son discours est revenu sur l’importance de l’atelier.
“Ce atelier marque une étape importante dans votre engagement commun pour restaurer les terres dégradée, renforcer notre résilience climatique et améliorer durablement les conditions de vie des populations sahélienne”, a déclaré M.Fall.
Le secrétaire général du ministère de l’environnement et de la transition écologique de rappeler : “le processus d’élaboration du SURAGGWA a commencé bien avant la pandémie de covid-19, mobilisant de nombreux experts et des institutions.
La crise sanitaire a engendré un ralentissement notable du processus, tout comme les échanges techniques nécessaires avec le Fonds vert pour le climat. Malgré ces contraintes, la détermination collective a permis d’aboutir à un projet régional, structuré, solide et ambitieux”.

Ce projet vise à restaurer les terres et à augmenter la résilience des populations, en particulier au Sahel.
Il intervient dans tous les pays de la grande muraille verte, en particulier au Burkina Faso, au Sénégal, au Mali et dans autres pays dans la ligne de la grande muraille verte.

“Je voudrais également souligner que le projet SURAGGWA s’inscrit pleinement dans l’engagement du Sénégal en faveur de la transition écologique et du développement durable”, a-t-il souligné.

Selon Patrick Bahalokwibale, représentant de Mme Bintia Stephen-Tchicaya, coordonnatrice sous-régional de la FAO pour l’Afrique de l’ouest, le coût total du projet est estimé à deux cent vingt deux millions (222 millions), dont cent cinquantaine millions (150 millions) ont été mobilisé par le Fonds vert climat.

Le projet s’appuie également sur les acquis importants obtenus ces dernières années dans la mise en œuvre de la Grande Muraille Verte au sénégal.
Les actions menées sur le terrain ont permis de tester, d’améliorer et de valider des approches efficaces de restauration des terres, de mobilisation communautaire et de développement de filières durables.