
À l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement, l’Institut des Sciences de l’Environnement (ISE) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), avec l’accompagnement de la Banque de l’Habitat du Sénégal (BHS), a organisé ce dimanche 07 juin 2026, une randonnée écologique, placée sous le thème « Agir pour le climat : adaptation et résilience des communautés »
Cet événement d’envergure vis à promouvoir les comportements éco-citoyens, la salubrité et la lutte contre la pollution plastique.
Cette rencontre a réuni universitaires, autorités environnementales, étudiants et partenaires autour des défis liés au changement climatique
L’Institut des Sciences de l’environnement a exhorté à une plus grande implication des communautés dans la lutte contre le changement climatique au Sénégal.

Dans son intervention, le directeur général de l’ISE ( Institut des Sciences de l’environnement) El Hadji Mamadou Sonko est revenu sur l’importance de cette randonnée pédestre.
“C’est une randonnée qui nous a permis de communiquer sur les enjeux environnementaux relativement au thème mondial de cette année qui appelle à l’action climatique. Donc ça nous permet de rappeler tous les enjeux climatiques qu’il y a actuellement et que tout le monde ressent à travers le changement climatique avec ses manifestations nombreuses”, a déclaré Monsieur Sonko .

le directeur général de l’ISE, El Hadj Mamadou Sonko, a insisté également la nécessité d’anticiper les risques climatiques et de mettre en place des solutions concrètes, telles que la promotion de l’agriculture durable, la gestion rationnelle de l’eau, ou encore le reboisement. Mais, rappelle-t-il, « l’adaptation ne peut réussir sans la participation effective des communautés ». Pour M. Sonko, ce sont en effet « les populations locales qui connaissent le mieux leur environnement, leurs besoins et leurs défis ».
Le directeur général de l’ISE souligne également que la résilience communautaire va au-delà d’une simple résistance aux chocs climatiques : elle implique la capacité de s’adapter, voire de se renforcer face aux difficultés. « Une communauté résiliente est une communauté solidaire, informée et engagée, où chacun contribue à la protection de l’environnement et au bien collectif », a-t-il martelé, plaidant pour une éducation environnementale renforcée, un encouragement des initiatives locales et une coopération étroite entre citoyens, autorités et secteur privé.

De son côté, Nafy Dia, coordonnatrice de l’édition 2026 de la Journée mondiale de l’Environnement, a rappelé l’engagement historique de l’ISE dans la promotion du développement durable depuis sa création sous l’impulsion du Président Léopold Sédar Senghor.
« L’environnement constitue notre cadre de vie. Lorsqu’il est dégradé, ce sont les populations qui en subissent les premières conséquences. Depuis plusieurs décennies, l’ISE contribue, à travers la recherche et la formation, à l’amélioration des pratiques de protection de l’environnement et à la promotion de solutions durables », a-t-elle affirmé.
Elle a également souligné que le thème retenu cette année met en lumière l’importance de l’adaptation face aux effets déjà visibles du changement climatique, notamment l’érosion côtière, les sécheresses, les inondations et les menaces qui pèsent sur la sécurité alimentaire.
À travers cette randonnéeécologique, l’Institut des Sciences de l’Environnement de l’UCAD a réaffirmé sa volonté de renforcer les synergies entre le monde académique, les décideurs publics et les communautés locales afin de construire des réponses durables face à l’urgence climatique. Une démarche qui s’inscrit pleinement dans les objectifs de développement durable et dans la nécessité de préparer les populations aux défis environnementaux de demain.












