Pour ne pas finir…(par Amadou Tidiane Wone)

Les paroles intemporelles de Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh s’adressent à tous. Indifféremment. Prononcées en 1968, il y’a 50 ans à l’occasion de l’enterrement du Premier Président de l’Assemblée Nationale du Sénégal, Maître Lamine GUEYE, elles nous interpellent tous.

Un pays se construit dans le dialogue et l’écoute. La force brutale est vanité. Bien utilisée elle doit servir à protéger les faibles.

La loi sur le parrainage, dans son principe et face à l’impérieuse nécessité de rationaliser les prétentions à la magistrature suprême de notre pays, aurait pu faire l’objet d’un large consensus populaire. Mal présentée, mal rédigée et chargée de non-dits, elle est l’objet d’un rejet général mais elle passera par la force d’une majorité mécanique écrasante.

Nous n’avons eu de cesse d’appeler à la raison. Mais surtout nous avons démontré la duplicité du discours politicien en leur donnant eux-mêmes la parole. Du Président Macky Sall à plusieurs de ses collaborateurs nous avons constaté que les paroles d’avant sont contraires aux actes de maintenant.

Notre pays mérite mieux et il l’aura ! La vie ne s’arrête pas le 19 janvier!

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