Dopage aux JO d’hiver 2018 : un patineur de vitesse japonais contrôlé positif

Kei Saito, testé positif à un produit considéré comme masquant, n’avait encore participé à aucune épreuve.

Quatre jours après leur ouverture, les JO d’hiver de Pyeongchang ont leur premier cas de dopage. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a annoncé, mardi 13 février, qu’un patineur de vitesse japonais Kei Saito, spécialiste du short-track, avait été contrôlé positif. Le patineur de 21 ans, qui n’a pas encore pris part à la compétition, aurait consommé de « l’acétalozamide, un produit diurétique considéré comme masquant », c’est-à-dire pouvant servir à camoufler la prise de produits dopants, et à ce titre interdit.

Kei Saito, qui devait être remplaçant au sein du relais 5 000 m messieurs japonais en short-track, mardi, a été contrôlé « durant un test hors compétition ». Il a accepté d’être « provisoirement suspendu » et a quitté le village olympique. « Je veux me battre pour prouver mon innocence », a déclaré le patineur dans un communiqué. « Je suis extrêmement surpris, je n’ai jamais pris de produits dopants et n’ai donc jamais eu l’intention de les cacher. » C’est la première fois qu’un athlète japonais est pris pour dopage lors des Jeux olympiques d’hiver.

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