WALY DIOUF, COORDONNATEUR DU PNAR: « Les ambitions du Sénégal, n’est plus d’atteindre l’autosuffisance mais d’aller vers l’exportation du riz »

Japan international coopération agency (JICA), en partenariat avec la Société nationale d’aménagement d’exploitation des terres du delta et du fleuve Sénégal (SAED), ont lancé la phase 2 du projet d’amélioration de la productivité du riz dans les aménagements hydroagricoles de la vallée du fleuve Sénégal (PAPRIZ 2).

Et selon Waly Diouf, coordonnateur du Programme National d’autosuffisance en riz, «aujourd’hui, si on parle de riz de qualité au Sénégal, en grande partie, c’est grâce au PATRIZ 1. Et avec le PAPRIZ 2 nous sommes en train de travailler sur une stratégie pour mettre en place une nouvelle politique rizicole au long de la vallée du fleuve Sénégal pour que les dix prochaines années qu’on puisse avoir les lignes directrices de ce qui devrait fonder la politique rizicole dans ce pays. Les ambitions du Sénégal aujourd’hui, ce n’est plus d’atteindre l’autosuffisance mais d’aller vers l’exportation du riz ».
« Aujourd’hui, c’est les défis de la production qui est le plus important avant l’année 2015, les niveaux de production du Sénégal tournaient autour de 400 à 500 mille tonnes », dit-il. Et ce dernier de souligner que « depuis 2015, on a doublé ce niveau de production et il faut aller vers le double de la production actuelle. Aujourd’hui, nous sommes à 1,15 mille 475 tonnes et il faut très rapidement aller vers les 2 millions tonnes. Et nous pensons que ces acteurs sont suffisamment engagés pour atteindre notre objectif ».
« La planification de ce PATRIZ 2, concerne seulement la vallée du fleuve Sénégal. Et comme le Japon est pays rizicole et ils sont arrivé à être autosuffisant, alors nous avons décidé d’envoyé des stagiaires pour profiter de l’expérience japonais », a annoncé le coordonnateur du PNAR
Et pour sa part Amadou Thiam, directeur du développement et de l’appui aux collectivités locales de la SAED, « on a pu réaliser des résultats tes bien apprécié sur tous les plans. Et aujourd’hui nous avons un grand potentiel aménageable. Sur les 70 000 hectares qui sont aménagés en riz, près de 63 mille sont exploitables ».et pour terminer il indique que : « monsieur Thiam a indiqué qu’« on a des difficultés sur la nécessité d’augmenter les aménagements c’est-à-dire les magasins de stockage, le matériel agricole mais a noté aussi que des efforts importants ont été déjà fait.

 

La Rédaction

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